22 décembre 2006

Joyeux Noel

Rock'n Santa Claus !
Joyeux noël à tous tatoués et futurs tatoués ! Que le petit papa cadeau de service arrive à passer par le convecteur electrique pour déposer au pied du sapin en plastique une bonne idée d'encrage et plein de boites de pommade cicatrisante ! Love à tous, même à ceux qui ne supportent pas les fêtes, courage les gars c'est bientôt fini ! Et gavez vous bien de dinde et de marrons glacés : ça fait plus de peau à piquer (lol!!). Bises !!!!

18 décembre 2006

Une de plus, pour la route...

bip bip!!!
Alors c'est l'hstoire d'une demoiselle qui va se faire tatouer un lapin playboy au dessus de la fesse. Elle choisi un modèle façon "chrome" et va se faire piquer. Tout se passe, croit-elle, pour le mieux lorsque son tatoueur lui dit:"

-Tu as une super peau je vais rajouter quelquechose sous le lapin"

Et de lui encrer une banderolle avec un lettrage plutôt maladroit sous le lapin, lui-même fort mal exécuté. Ce qui me vaut le plaisir de sa visite pour faire recouvrir le catastrophique ensemble.

On peut faire, in extremis, quelques menues adaptations sur le motif d'origine, pour coller à l'anatomie du client, éviter des grains de beauté ou accentuer tel contraste pour améliorer la lisibilité du dessin, mais de la à rajouter unilatéralement un bidule non validé au préalable par le client, il y a de la marge.

Dans la même série, un jeune vient me voir avec sur la peau un platrasse tribal du plus mauvais effet, mal tapé, grossier, lourd... une horreur. Pour se le faire retoucher bien sur, et quand je lui fait remarquer que le dessin original devait être assez "barbare", le sieur de me déclarer: "

-Non le dessin était sympa. Le tatoueur a d'abord collé à l'original, puis a décidé de remplir arbitrairement toute une zone entre deux branche au motif que "cela faisait plus beau"...."

Oups! raté... Le beau est subjectif comme disait l'autre, et quand il existe un original, la moindre des chose est d'y rester fidèle au maximum, pas d'y ajouter des touches artistiques de dernière minute souvent du plus mauvais effet. L'art s'arrête au papier, ensuite commence l'artisanat. On peut faire toutes les fantaisies imaginables au crayon, la machine, elle, exécute ce qui a été validé, donc réfléchi par le client, ni plus, ni moins. CQFD.